Rest Like You Mean It – A High Achiever’s Hardest Lesson
A Perfect Morning… Until It Wasn’t
It’s Sunday morning. 6:30 AM.
The water is warm, almost hot. The sun peeks between the mountains, casting a soft golden glow.
I paddle out for a sunrise surf—just me and one other person. Probably because the tide is still a bit low. Or maybe because it’s early on a Sunday.
I don’t catch many waves, but it feels so good to be out there.
Then, a set rolls in. The wave is a beauty—steep but clean. I go for it.
Too high on the wave.
Wipeout.
Board flips.
Fins straight to my knee.
A sharp, searing pain shoots through my legs.
Jeez.
A Quick Detour to the Doctor
I paddle back to the boat, climb out of the water—blood dripping down my leg—and head straight to the doctor.
They clean the wound. No stitches—phew.
I spend the rest of the day resting. By evening, the swelling starts to go down. Maybe I got lucky.
Or so I thought.
My Own Worst Enemy
Later that day, I get a text.
“Surfskate? Or too broken?”
And because I’m addicted, I say yes.
I get to the bowl, knee still feeling a bit sensitive but probably fine.
It wasn’t fine.
I fall—right on the same knee.
The next day? I go again.
Same story.
Same knee.
More pain.
More swelling.
Two days after the injury—and after hitting the bowl twice—I went back to the doctor.
He took one look at my knee and shook his head.
“This doesn’t look so good.”
He was worried it might get infected, so he put me on antibiotics Then, casually: “You should have gotten stitches on Sunday.”
Great.
At this point, my body wasn’t just nudging me to slow down—it was screaming at me.
And honestly? It was my fault for not listening sooner.
When Your Body Says, ‘Enough’
I’ve had these forced breaks before — more often than I’d like to admit. And every time, I swear I’ll do better.
Yet, here I am again—ignoring the signs, pushing through, convincing myself that ‘just one more session’ won’t hurt.
When will I actually learn?
If I had kept going? Maybe a full-blown infection. Maybe real damage. Maybe months, not weeks, off my board.
Slowing Down to Speed Up
It’s always in these moments—when I’m forced to slow down—that I have my best realisations.
And I won’t lie—it’s frustrating as hell. Sitting, watching the days pass, feeling like I should be out there, moving, doing, achieving.
It sucks that it takes an injury to stop me. But hey, I’m still learning.
Maybe this is my chance to let the high achiever mode loosen its grip on me. Or better yet, maybe I can high-achieve the art of resting.
Ha!
So, I’m leaning in.
More meditation. More strategic planning for my business.
More artsy stuff. More time to just think and be.
And, of course, a full brain vacay.
I rewatched After Life—all three seasons. Ricky Gervais somehow manages to make me laugh and cry at the same time.
Rest Like You Mean It
My coach has been telling me for years: “Rest is a weapon.”
Before that, I thought pushing harder meant progress.
I’d burned the candle at both ends too many times. (Hello, unhealthy high achiever! 👋)
I’ve gotten better at it, but let’s be real—old habits die hard. Every now and then, I still slip up.
But here’s what I’m learning:
Rest isn’t the enemy of a high achiever.
It’s a secret weapon.
It’s the reset button.
The space where real breakthroughs happen.
Maybe you’ve done the same. Pushed through exhaustion. Ignored warning signs.
Convinced yourself that resting is ‘losing.’
But what if rest is actually winning?
Are You Team Hustle or Team Rest?
Ever had a setback that turned out to be exactly what you needed?
Drop your story in the comments—I’d love to hear it!
S'arrêter ... Une Leçon Difficile
Un Matin Parfait… Jusqu’à Ce Que Ça Ne Le Soit Plus
Dimanche matin. 6h30.
L’ocean est chaude. Le soleil perce entre les montagnes, projetant une douce lumière dorée.
Je pagaye pour une session de surf au lever du soleil—seulement moi et une autre personne. Probablement parce que la marée est encore un peu basse. Ou peut-être parce qu’il est très tôt un dimanche.
Je ne prends pas beaucoup de vagues, mais être là-dehors fait un bien fou.
Puis, une série arrive. La vague est magnifique—abrupte. Je me lance.
Trop haute sur la vague. Je tombe. Planche qui bascule. Dérives droit sur mon genou.
Une douleur vive et brûlante traverse ma jambe.
Aïe.
Une Visite Rapide Chez le Médecin
Je pagaye jusqu’au bateau, sors de l’eau—le sang coulant sur ma jambe—et file directement chez le médecin.
Ils nettoient la plaie. Pas de points de suture—ouf.
Je passe le reste de la journée à me reposer. En soirée, l’enflure commence à diminuer. Peut-être que j’ai eu de la chance.
Ou du moins, c’est ce que je croyais.
Mon Pire Ennemi
Plus tard dans la journée, je reçois un message.
“Surfskate? Ou trop amochée?”
Et comme je suis accro, je dis oui.
J’arrive au bowl, le genou encore un peu sensible mais sans plus.
Erreur.
Je tombe—pile sur le même genou.
Le lendemain? J’y retourne.
Même scénario. Même genou. Plus de douleur. Plus d’enflure.
Deux jours après la blessure—et après avoir tapé le bowl deux fois—je retourne voir le médecin.
Il jette un coup d’œil à mon genou et secoue la tête.
“Ça n’a pas l’air terrible.”
Il s’inquiétait d’une infection, alors il me met sous antibiotiques. Puis, l’air de rien : “Tu aurais dû avoir des points de suture dimanche.”
Super.
À ce stade, mon corps ne me soufflait plus de ralentir—il me hurlait dessus.
Et honnêtement? C’était ma faute de ne pas avoir écouté plus tôt.
Quand Ton Corps Dit « Assez »
J’ai déjà eu ces pauses forcées—plus souvent que je ne veux bien l’admettre. Et à chaque fois, je jure de faire mieux.
Pourtant, me revoilà—ignorant les signes, poussant plus loin, me convainquant que “juste une session de plus” ne fera pas de mal.
Quand vais-je vraiment apprendre?
Si j’avais continué? Peut-être une infection sérieuse. Peut-être des dégâts réels. Peut-être des mois, et non des semaines, sans planche.
Ralentir Pour Accélérer
C’est toujours dans ces moments-là—quand je suis forcé de ralentir—que j’ai mes meilleures réalisations.
Et je ne vais pas mentir—c’est frustrant à mort. Assis, regardant les jours passer, avec cette impression que je devrais être dehors, bouger, faire, accomplir.
Ça craint qu’il faille une blessure pour m’arrêter. Mais bon, j’apprends encore.
Peut-être que c’est l’occasion de desserrer l’étau de mon mode “performeur à fond”. Ou mieux encore, peut-être que je peux exceller dans l’art du repos.
Ha!
Alors, je m’y mets.
Plus de méditation. Plus de planification stratégique pour mon entreprise. Plus d’activités artistiques. Plus de temps pour juste penser et être.
Et, bien sûr, une pause totale. J’ai re-regardé After Life—les trois saisons. Ricky Gervais arrive à me faire rire et pleurer en même temps.
Repose-toi Comme il le Faut
Mon coach me le dit depuis des années : “Le repos est un avantage.”
Avant ça, je pensais que pousser plus fort signifiait progresser. J’ai trop souvent brûlé la chandelle par les deux bouts. (Coucou, le performeur en mode intense! 👋)
Je me suis amélioré, mais soyons honnêtes—les vieilles habitudes reviennent parfois. De temps en temps, je rechute.
Mais voici ce que j’apprends : Le repos n’est pas l’ennemi d’un performeur. C’est une arme secrète.
C’est le bouton “reset”. L’espace où les vraies percées se produisent.
Peut-être que tu as fait pareil. Poussé au-delà de l’épuisement. Ignoré les signaux d’alerte. Te convainquant que se reposer, c’est “perdre”.
Mais si, au contraire, le repos était la vraie victoire?
Es-tu Team Hustle ou Team Repos?
As-tu déjà vécu un revers qui s’est finalement avéré être exactement ce dont tu avais besoin?
Partage ton histoire dans les commentaires—j’adorerais la lire!