Escaping the Scarcity Trap
What I Learned About Lack, Enoughness, and the Shift to Abundance
Growing up in Quebec, scarcity wasn’t just a mindset, it was part of the culture.
There’s an old saying: “Né pour un petit pain.” (Born for a little piece of bread). An expression conveying an attitude of quiet resignation: the belief that life is meant to be modest, limited, without grand ambitions.
I didn’t know it then, but those words shaped my relationship with success, money, and enoughness for years.
I didn’t realise I was living with a scarcity mindset: a constant, low-grade dissatisfaction.
It took time to recognise how much of my experience was shaped by beliefs I had unconsciously accepted.
It didn’t matter how well things were going.
There was always this undercurrent of lack.
Like something was missing. Like I had to keep pushing.
The Subtle Signs of Scarcity
Scarcity shows up in sneaky ways:
- Hoarding things you don’t need “just in case.”
- Struggling to let go, even when something no longer serves you.
- Feeling like there’s never enough time, money, love, energy.
- Believing if someone else wins, you lose.
It affects your work.
It seeps into your relationships.
It clouds your decisions and subtly shapes how you approach growth, opportunity, and risk.
It’s not just a thought pattern. It’s a vibration.
And it attracts more of the same.
The Cost of Scarcity
Scarcity doesn’t just live in your wallet.
It keeps you small, saying yes when you want to say no, staying in places you’ve outgrown.
It convinces you to chase the wrong things, just because you’re afraid there won’t be another chance.
It can look like being humble. Or adaptable.
But really?
Every time you settle, you lose a little piece of yourself.
Growth often requires stepping beyond the identities and expectations we inherited.
The Turning Point
It wasn’t one big moment, it was a series of small ones.
Working with coaches. Reading books. Doing deep personal development work (both mental and somatic).
Journaling. Breathwork. Nervous system regulation.
It took time to rewire the belief that wanting more was greedy.
That saying no wasn’t selfish.
That having high standards didn’t make me a bad person.
One mantra from my coach, Pauline Nguyen, changed everything:
*“Can you be happy with what you already have? Because it was once what your heart desired.”
Living in Abundance (What’s Different Now)
Today, my life feels different.
It feels fuller. Calmer. More grounded.
Not because I have everything, but because I’m no longer chasing everything.
There’s more space. More trust. More presence.
Less urgency to chase everything at once.
And a deeper, truer gratitude for what I’ve already built.
Abundance isn’t just about having it all.
It’s about no longer living in fear of losing it all.
Not Perfect, Just Present
Even after all the work, I still catch myself sometimes.
When I feel rushed. When I feel like there’s not enough time, energy, love, or opportunity.
But now? I notice it. And that awareness changes everything.
I can choose differently.
Because I know what it feels like to live in lack.
And I’m done living there.
A Reflection Piece
Where are you operating from scarcity?
→ Where are you saying yes because you don’t believe something better will come?
→ Where are you playing small because you think there’s not enough room at the table?
Scarcity wants you to believe you have to fight for scraps.
But here’s the truth:
Scarcity is a trap.
Abundance is a choice.
There is more.
More love. More opportunities. More time. More life.
The first step is awareness.
Because the moment you see the pattern, you’re no longer trapped inside it.
The next is trusting: there’s always more where that came from.
Because you weren’t born for a little piece of bread.
You were born for the whole damn bakery.
Échapper au piège du manque
Ce que j’ai appris sur le manque et l’abondance
En grandissant au Québec, le “manque” n’était pas juste un état d’esprit, c’était une partie intégrante de la culture.
Il y a un vieux dicton : « Né pour un petit pain. » Une expression qui traduit une attitude de résignation tranquille : l’idée que la vie est faite pour être modeste, limitée, sans grandes ambitions.
Je ne le savais pas à l’époque, mais ces mots ont façonné ma relation avec le succès, l’argent et le sentiment d’avoir assez pendant des années.
Je ne réalisais pas que je vivais avec une mentalité de rareté : une insatisfaction constante.
Peu importe à quel point tout allait bien.
Il y avait toujours cette sensation de manque.
Comme s’il me manquait quelque chose.
Comme si je devais toujours en faire plus.
Les signes subtils de la rareté
La rareté se manifeste de manière sournoise :
-
Garder des choses dont tu n’as pas besoin « au cas où ».
-
Avoir du mal à lâcher prise, même quand quelque chose ne te sert plus.
-
Avoir l’impression qu’il n’y a jamais assez de temps, d’argent, d’amour, d’énergie.
-
Croire que si quelqu’un d’autre gagne, toi tu perds.
Ça affecte ton travail.
Ça s’infiltre dans tes relations.
Ça brouille tes décisions.
Ce n’est pas juste un mode de pensée. C’est une vibration.
Et elle attire encore plus de la même chose.
Le coût de la rareté
La rareté ne se loge pas que dans ton portefeuille.
Elle te garde petite—à dire oui quand tu veux dire non, à rester dans des situations qui ne te conviennent plus.
Elle te pousse à courir après les mauvaises choses, juste par peur qu’il n’y ait pas d’autre opportunité.
Ça peut ressembler à de l’humilité. Ou de l’adaptabilité.
Mais en réalité ?
Chaque fois que tu acceptes moins que ce que tu veux, tu perds une partie de toi-même.
Le point de bascule
Ce n’était pas un seul grand moment, mais une série de petits.
Travailler avec des coachs. Lire des livres. Faire un travail profond de développement personnel (mental et somatique).
Écrire dans mon journal. Faire du breathwork. Réguler mon système nerveux.
Ça m’a pris du temps pour déconstruire l’idée que vouloir plus, ce n’est pas être avide.
Que dire non, ce n’était pas être égoïste.
Que fixer des standards élevés ne faisait pas de moi une mauvaise personne.
Une phrase de ma coach, Pauline Nguyen, a tout changé :
« Peux-tu être heureuse avec ce que tu as déjà ? Parce qu’à une époque, c’était ce que ton cœur désirait. »
Vivre dans l’abondance (ce qui a changé aujourd’hui)
Aujourd’hui, ma vie est différente.
Elle est plus remplie. Plus calme. Plus ancrée.
Pas parce que j’ai tout, mais parce que je ne cours plus après tout.
Il y a plus d’espace. Plus de confiance. Plus de présence.
Et une gratitude plus profonde, plus authentique, pour tout ce que j’ai déjà construit.
L’abondance, ce n’est pas tout avoir.
C’est ne plus vivre dans la peur de tout perdre.
Pas parfaite, juste présente
Même après tout ce travail, il m’arrive encore de me surprendre à retomber dans mes vieux patterns.
Quand je me sens pressée. Quand j’ai l’impression qu’il n’y a pas assez de temps, d’énergie, d’amour ou d’opportunités.
Mais maintenant ? Je le remarque. Et quand je le remarque, je peux choisir autrement.
Parce que je sais ce que ça fait de vivre dans le manque.
Et j’ai décidé que je n’allais plus y vivre.
Une réflexion
Où est-ce que la rareté guide encore tes décisions ?
→ Où dis-tu oui parce que tu ne crois pas que quelque chose de mieux va arriver ?
→ Où te fais-tu petit·e parce que tu penses qu’il n’y a pas assez de place à table ?
La rareté veut te faire croire que tu dois te battre pour des miettes.
Mais voici la vérité :
La rareté est un piège.
L’abondance est un choix.
Il y aura toujours plus.
Plus d’amour. Plus d’opportunités. Plus de temps. Plus de vie.
La première étape, c’est d’en prendre conscience.
Parce que tu n’es pas né(e) pour un petit pain.
Tu es né(e) pour avoir toute la boulangerie.