Don’t Call It Luck
The truth behind the lifestyle.
Wanna know one of my least favourite phrases in the world?
“You’re so lucky.”
Not because I don’t feel grateful for the life I’ve created.
Not because I haven’t had privileges along the way.
But because luck had very little to do with it.
What people don’t see is the 5am wake-ups.
The 10-hour days.
The weekends I open my laptop before breakfast.
The constant juggling, creating, learning, refining.
No one’s filming the tenth hour at my desk while my surfboard gathers dust by the door.
No one’s posting the meltdown I had last week because things felt too heavy and I hadn’t slept properly.
They see the freedom. The tropical backdrops. The smile.
But the truth?
I work my ass off.
Behind the Scenes of “The Dream”
Most mornings, I’m up by 5am.
I give myself an hour of space: sometimes meditation or yoga, sometimes reading, sometimes just mindless scrolling because I can’t bring myself to start yet.
By 6am, I’m working. That’s 8am Sydney time.
Some days I finish by 2 or 3pm and sneak in a sunset surf.
Other days? I keep going until 5 or 6.
I usually skip lunch.
It’s not sustainable, and I’m not pretending it is.
But right now, it’s what’s needed to support the growth I’m holding.
And this isn’t a complaint. It’s a reality check.
I’m not here to glorify the grind, only to name it.
Because sometimes, the work is heavy. And pretending otherwise helps no one.
There’s this idea floating around (especially online) that entrepreneurship is easy.
Start a business. Work from Bali. Sip coconuts.
Magically thrive.
But behind every success you admire is someone who’s done years of unglamorous work.
Made scary decisions.
Invested when it didn’t feel safe.
Failed. Learned. Failed again.
And kept going anyway.
Let’s Call It What It Is
This isn’t about discouraging anyone from running their own business.
And it’s definitely not about seeking sympathy.
It’s just about naming the truth.
Sometimes entrepreneurship is fucking hard.
There’s a quote I love:
“Overnight success is usually ten years in the making.”
So if you’re in the middle of the grind and someone says “you’re so lucky,” I just want to offer this:
You’re not lucky. You’re committed.
You’re doing the unsexy work.
You’re showing up when it’s hard.
You’re building something real.
It’s not luck, it’s hard work, courage and consistency.
Final Reflection
If you’re tired, stretched, questioning everything, just remember:
You’re not failing.
You’re growing.
And even if no one sees you in the trenches, the work you’re doing matters.
So here’s to you:
The entrepreneur.
The maker.
The dreamer who’s also the doer.
You’re not lucky.
You’re building your own luck.
Hour by hour.
Choice by choice.
Week by week.
And that? That’s the real magic, earned, not given.
Ça n'a rien à voir avec de la chance
La réalité derrière le style de vie.
Tu veux savoir l’une de mes phrases que je déteste le plus?
« T’es tellement chanceuse. »
Pas parce que je ne suis pas reconnaissante pour la vie que je me suis créée.
Pas parce que je n’ai pas eu des privilèges en cours de route.
Mais parce que la chance n’y est pour pratiquement rien.
Ce que les gens ne voient pas, ce sont les réveils à 5h du matin.
Les journées de 10 heures.
Les fins de semaine où j’ouvre mon portable avant même de déjeuner.
Le jonglage constant, la création, l’apprentissage, l’ajustement.
Personne ne filme la dixième heure à mon bureau pendant que ma planche de surf prend la poussière dans un coin.
Personne ne publie la crise de larmes que j’ai eue la semaine passée parce que tout semblait trop lourd et que je manquais de sommeil.
Ils voient la liberté. Les décors tropicaux. Le sourire.
Mais la vérité?
Je travaille FORT.
Derrière les coulisses du « rêve »
La plupart des matins, je suis debout à 5h.
Je me donne une heure : parfois de la méditation ou du yoga, parfois de la lecture, parfois juste un peu de réseau sociaux.
À 6h, je travaille. Ce qui est 8h à Sydney.
Certaines journées, je termine à 14h ou 15h et je sors pour une session de surf au coucher du soleil.
D’autres? Je continue jusqu’à 17h ou 18h.
Je saute souvent le dîner.
Ce n’est pas idéal, et je ne fais pas semblant que ça l’est.
Mais en ce moment, c’est ce qu’il faut pour soutenir la croissance que je tiens.
Je n’essaie pas de me plaindre ici, c’est plutôt un rappel à la réalité.
Je ne suis pas en train de glorifier la course folle, juste la nommer.
Parce que parfois, le travail est pesant. Et faire semblant que ce ne l’est pas n’aide personne.
Il y a cette idée (surtout en ligne) que l’entrepreneuriat, c’est facile.
Lance une entreprise. Travaille de Bali. Bois des noix de coco.
Réussir comme par magie.
Mais derrière chaque succès que tu admires, il y a quelqu’un qui a fait des années de travail pas très glamour.
Quelqu’un qui a pris des décisions effrayantes.
Qui a investi alors que ça ne semblait pas safe.
Qui a échoué. Appris. Rééchoué.
Et qui a continué malgré tout.
Disons les choses telles qu’elles sont
Ce n’est pas pour décourager qui que ce soit de partir sa propre entreprise. Loin de là!
Et ce n’est définitivement pas pour chercher de la sympathie.
C’est juste pour dire la vérité.
Parfois, l’entrepreneuriat, c’est crissement difficile.
Il y a une citation que j’adore :
« Le succès du jour au lendemain prend généralement dix ans. » (Traduction un peu moyenne de: “Overnight success is usually 10 years in the making.”)
Alors si tu es au milieu du grind et que quelqu’un te dit « t’es tellement chanceuse », je veux juste te dire ceci :
T’es pas chanceuse. T’es déterminée.
Tu fais le travail qui n’est pas sexy.
Tu te présentes même quand c’est dur.
Tu construis quelque chose de vrai.
Ce n’est pas de la chance, c’est du travail, du courage et de la constance.
Réflexion finale
Si t’es épuisée, en train de remettre pas mal tout en question, rappelle-toi ceci :
T’es pas en train d’échouer.
T’es en train de grandir.
Et même si personne te voit dans le feu de l’action, le travail que tu fais, il compte.
Alors ce message-là, il est pour toi :
L’entrepreneur.
Le créateur.
Le rêveur qui passe aussi à l’action.
T’es pas « chanceux ».
T’es en train de bâtir ta propre chance.
Heure après heure.
Choix après choix.
Semaine après semaine.
Et ça? C’est ça, la vraie magie. Méritée, pas donnée.